Je n'ai plus la force de faire couler l'eau de mes yeux,
Mais je n'arrête pas de penser à ces jours où nous étions deux...
Maintenant que je sais, tu me sembles lointain,
Et c'est avec peine que je me rend compte, que de toi, je ne savais rien...
Je me sens si fragile, comme si le vent m'emportait,
Pour me dissimuler sous la neige,
Là où je te sentais si prêt,
Là où je croyais te connaître...
J'espérais que tu te confierais,
J'espérais que tu m'aimerais...
Peut être que l'on ne s'est pas vu assez,
Peut être que je m'étais perdu dans ton être,
Perdu dans le blanc des nuages,
Perdu dans les ombres sages.
Hier, j'ai retrouvé les flocons blancs,
Ceux que nous aimions tant,
Ils tombent sans jamais s'arrêter,
Comme moi qui n'ai jamais cesser de t'aimer...
Mais je n'arrête pas de penser à ces jours où nous étions deux...
Maintenant que je sais, tu me sembles lointain,
Et c'est avec peine que je me rend compte, que de toi, je ne savais rien...
Je me sens si fragile, comme si le vent m'emportait,
Pour me dissimuler sous la neige,
Là où je te sentais si prêt,
Là où je croyais te connaître...
J'espérais que tu te confierais,
J'espérais que tu m'aimerais...
Peut être que l'on ne s'est pas vu assez,
Peut être que je m'étais perdu dans ton être,
Perdu dans le blanc des nuages,
Perdu dans les ombres sages.
Hier, j'ai retrouvé les flocons blancs,
Ceux que nous aimions tant,
Ils tombent sans jamais s'arrêter,
Comme moi qui n'ai jamais cesser de t'aimer...